Vendredi 13 novembre 2009

La fabrication du Président Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d'un noble hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa,

réfugié en France après avoir fuit l'Armée rouge, et d'Andrée Mallah, une juive originaire de

Thesallonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce.

Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura

deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais

balloté dans cette famille recomposée.

Sa mère est devenue la secrétaire d'Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du

corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et

maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de

l'Assemblée nationale.

Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le

magazine Time révèle l'existence d'une organisation criminelle secrète « l'Union corse » qui

contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l'Europe et l'Amérique, la fameuse «

French connexion » qu' Hollywwod devait porter à l'écran. S'appuyant sur des auditions

parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d'un chef mafieux, Jean

Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n'est autre que le délégué commercial

de Charles Pasqua pour la société d'alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui

dirigeraient « l'Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de

l'Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».

En 1977, Pal Sarközy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors

avec le n°2 de l'administration centrale du département d'État des États-Unis. Elle l'épouse et

s'installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c'est bien connu, son mari n'est autre que

Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais

il clair qu'il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demifrère

et de sa demi-soeur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des

programmes de formation du département d'État.

À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d'autant plus

rapidement Charles Pasqua que celui-ci n'est pas seulement un leader national, mais aussi le

responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s'étant inscrit au barreau, épouse

la nièce d'Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu'avocat, Me

Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l'île de

beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.

L'année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle,

Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée

avec Cécilia, l'épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l'époque, Jacques

Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly.

Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour

construire un nouveau foyer.

Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un

éditorialiste du Figaro. Il ne peut s'empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation

avec elle, tandis qu'il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant

des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de

démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui

ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à

celui de De Gaulle. Pompidou, refuse d'être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son

« ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient

ministre de l'Intérieur. S'il conserve la haute main sur la majiruana marocaine, il profite de sa

situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en

Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier

d'honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du

gouvernement.

À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de

la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui

l'unissent au porte-parole du gouvernement français.

C'est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l'on avait connu trente ans plus

tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté,

c'est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se

rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque

Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l'élection présidentielle, et

sera battu..

Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d'hier sont près de s'entretuer. Pour financer

sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti

gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri

mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur,

Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.

La traversée du désert

Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L'homme

se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des

relations dans les cercles financiers. En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une

procédure de divorce qui n'en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux

milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l'homme le plus riche du pays).

Dernier acte

Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la

destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en

trois temps : d'abord l'élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet

appareil, puis l'élimination du principal rival de droite et l'investiture du parti gaulliste à

l'élection présidentielle, enfin l'élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à

être certain d'emporter l'élection présidentielle.

Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d'un

promoteur immobilier. Avant de décéder d'une grave maladie, il a enregistré pour une raison

jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette »

échoue dans les mains d'un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait

parvenir indirectement à la presse.

Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte

de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé.

Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l'écart de Juppé

laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.

Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au

gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l'Intérieur.

Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu'il utilise pour

noyauter les grandes administrations.

Assassinat du préfet Erignac

Il s'occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu'il n'ait

pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les

indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un

suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d'un député socialiste. Faisant fi de la présomption

d'innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d'être

l'assassin. C'est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de

l'Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l'île. Quoi qu'il en soit, les électeurs

rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux. Bien qu'Yvan

Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune

preuve matérielle n'a été trouvée contre lui. Étrangement, l'homme s'est muré dans le silence,

préférant être condamné que de révéler ce qu'il sait. Nous révélons ici que le préfet Érignac n'a

pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, Igor Pecatte, immédiatement

exfiltré vers l'Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était

précisément lié aux fonctions antérieures d'Érignac. Il était responsable des réseaux africains

de Charles Pasqua au ministère de la Coopération.

Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs

personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les

personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite

à l'élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette

machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.

En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation francoaméricaine,

dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce

que les juges ignorent et que nous révélons ici, c'est que les listings ont été fabriqués à Londres

par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est

également administrateur. Villepin se défend de ce dont on l'accuse, mais il est mis en examen,

assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à

droite pour Nicolas Sarkozy.

Reste à neutraliser les candidatures d'opposition. Les cotisations d'adhésion au parti socialistes

sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des

milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont

en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre

Lambert). Cette petite formation d'extrême gauche s'est historiquement mise au service de la

CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l'équivalent du SD/USA

de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA). Ce n'est pas la première fois

que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres

agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe

Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn.

Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l'élection

présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul

le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course

avec pour mission d'éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu'il sera en mesure de faire grâce

aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom,

mais sur celui de Royal. L'opération est possible parce que Strauss-Kahn, d'origine juive

marocaine, est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu'il

donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l'université, Condoleezza

Rice. Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-

Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.

Premiers jours à l'Élysée

Le soir du second tour de l'élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa

victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de

campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de

son parti, mais il se rend au Fouquet's. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis

le rendez-vous de « l'Union corse » est aujourd'hui la propriété du casinotier Dominique

Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux

donateurs de sa campagne. Une centaine d'invités s'y bousculent, les hommes les plus riches de

France y côtoient les patrons de casinos.

Puis le président élu s'offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à

Malte, il s'y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un

milliardaire formé à la Banque Rothschild.

Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu'il

signe n'est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis

Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.

Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble

propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de

l'ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).

Nicolas Sarkozy s'appuie avant tout sur quatre hommes : Claude Guéant, secrétaire général du

palais de l'Élysée. C'est l'ancien bras droit de Charles Pasqua. François Pérol ( qui vient de

prendre du galon) , secrétaire général adjoint de l'Élysée. C'est un associé-gérant de la Banque

Rothschild. Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique , fils de l'ancien directeur de l'Agence

juive. Ambassadeur de France à l'ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait

trop proche de George Bush. Alain Bauer, l'homme de l'ombre. Son nom n'apparaît pas dans les

annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Petit-fils du Grand rabbin de Lyon,

ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique

française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe.

Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour

l'indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des

Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l'indépendance du Kosovo et la

liquidation de la politique arabe de la France.

Kouchner, un juif d'origine balte, a débuté sa carrière en participant à la création d'une ONG

humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé

aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d'Oussama Ben Laden et des

frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d'Alija

Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l'ONU au

Kosovo.

Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l'Afghanistan est devenu le premier

producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l'US

Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes

d'Haçim Thaçi qui l'écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. Les

bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA. Karzaï et Thaçi sont des

amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités

criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.

Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de

l'Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le

prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International &

Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de

travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobying pour le

compte de Lockheed Martin contre l'avionneur français Dassault.

Nouvelle escapade durant l'été. Nicolas, Cécilia, leur maitresse commune et leurs enfants se

font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président

Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d'affaires italonew-

yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s'exprime dans Commentary, la revue

de l'American Jewish Committee.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé «

d'Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par

Frank Wisner Sr.) directeur d'un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société

commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden). Devenu le 5e noueur de deals

dans le monde, il gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

La côte de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L'un de ses conseillers

en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l'attention du public avec de

nouvelles « people stories ». L'annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le

journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de

grève générale. Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l'artiste et exmannequin,

Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et

le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et

c'est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli

(l'épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur devenu

associé-gérant chez Rothschild.

Quand les François auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont à faire ?


Lien vers l'article original:  http://www.voltairenet.org/article157210.html#article157210

Par orroz - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 37 commentaires - Recommander
Jeudi 5 novembre 2009

Interlude de pas le temps...



Ils ont réalisé plusieurs films.
 Le meilleur est sans conteste celui ci dont vous avez un aperçu.
A pisser dans sa culotte,,,où son slip, hihihi.





 





Par orroz - Publié dans : Vidéos humour
Ecrire un commentaire - Voir les 31 commentaires - Recommander
Jeudi 5 novembre 2009


ça m'a plu ce truc, alors for you en two minutes...



Je pratique cet humour en permanence, et plus encore si affinités...



Une connerie que j'adore aussi. Merci Oldgreg!
Par orroz - Publié dans : Vidéos humour
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Vendredi 16 octobre 2009



  A TRANSFERER AUTANT DE FOIS QUE VOUS POUVEZ  A L'ASSURANCE MALADIE
 50 secondes de lecture à  couper le souffle.


 Pour combler le déficit de la sécu, nos chers  gouvernants ont trouvé que le

mieux, c'était encore de nous faire payer...

a -Dorénavant, sur une consultation médicale,  nous versons 1 euro,
b -Nous sommes restreints lors de nos arrêts  maladie ...
c -Nous devons consulter un généraliste avant de voir un  spécialiste ...
d -Pour tout traitement de plus de 91 euros, nous en  sommes de 18 euros  de notre poche,
e -Taxe de 0,50c sur les  boites
f - etc.......vous savez le reste
    
 Toutes ces mesures sont destinées à  combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
  
Or,  savez-vous que :
  
a -Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la  Sécu, n'est pas reversée. 7.8 milliards
b -Une partie des taxes sur  l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée. 3.5 milliards
c -Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à  la Sécu, n'est pas reversée 1. 6 milliards
d -La taxe sur les  industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée 1,2 milliards
e -La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas  reversée. 2.0 milliards
f -Retard de paiement à la Sécu pour les  contrats aidés 2.1   milliards
g -Retard de paiement par les  entreprises 1.9 milliards
    
En faisant une simple addition, on arrive au  chiffre de 20 milliards d'euros.

 Conclusion:  si les responsables de la Sécu et nos  gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement,
les  prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent. Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
 Faites  circuler ce message. A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le  bureau d'une tête pensante censée passer
son temps à gérer l'argent des  contribuables.
 Si les pouvoirs publics étaient vraiment  convaincus qu'il nous faut  consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver  notre
santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces  produits !

Et vlan !!!

Par orroz - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 60 commentaires - Recommander
Jeudi 15 octobre 2009

Le z'oeil est un organe absolument génial qui permet de lever les doutes et d'assurer des certitudes.

Perso, j'arrive à reconnaitre à coup sûr ma femme de ma maîtresse à une distance de , pffffffff,,, 100mètres.
Ainsi au choix je ripe mes galoches pour éviter les emmerdes, où je m'approche et plus si affinités, bin viiiii..
Dans le même temps le z'oeil, voire les deux, évite de se heurter aux murs, ce qui confère un sentiment relatif de fierté. Preuve en est ceux qui en sont privés - des z'oeils - et qui rasent de façon honteuse et bien malgré eux les murs. En écrivant ses mots sordides, je n'ai rien contre les aveugles et les non voyants, qui sont je vous l'accorde les mêmes. Mais seule une chose m'épate chez eux, c'est qu'ils lisent en braillant m'a t'on dit, au risque de surprendre les sourds...
Le z'oeil est physiologiquement complexe, et celui de l'humain n'a rien à envier à celui de la sardine du cap où de la mouche tsé-tsé. Il est composé d'un iris qui n'a rien à voir avec les pétunias mais qui permet quand même de les distinguer l'un de l'autre. Et en son centre un trou communément appelé pupille, mais qui ne permet en rien de distinguer celles de la nation; un comble. Pour le reste  je ne suis pas médecin charcutier, et je vous renvoie à vos livres d'anatomie zieutale.
Ce que je sais par contre, c'est que le z'oeil  présente parfois des anomalies. La myopie qui se prête à la correction avec des verres divergents, l'hypermétropie qui se prête à la correction avec des verres convergents, l'astigmatisme qui se prête bien à tout voir de travers, le strabisme qui se prête au rire, et la cyclopie qui se prête bien au port du monocle.
Et il y a le clin!  Et là, je suis sûr qu'il n'y a que le z'oeil qui puisse le faire. De mémoire on a jamais vu un clin de pif, de z'oreille où de quoique ce soit mis à part la soudure à clin qui abiment les z'oeils. Je vous déconseille donc d'essayer cette forme de clin. Le clin est fait pour chasser les vapeurs d'oignons quand vous les épluchez, mais ce n'est pas là son utilisation première; AAAAAAAhhhhhhh, le clin de z'oeil... Il permet à tous les dragueurs dont je fais partie, d'avoir une retenue, une discrétion dans la façon de se faire remarquer sans avoir à poser une seule main sur le charnu. Le clin se fait subrepticement pour une invitation à la complicité, et encore une fois,,,, et plus si affinités...
En un mot comme en cent; VIVE LE Z'OEIL

Par orroz - Publié dans : humour
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander

Cékicémoi ?

On nékan

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus